La doctrine Bush

Les évènements du 11 septembre 2001 ont conduit les États-Unis d'Amérique à revoir leur stratégie globale en matière de sécurité internationale. Ils ont réalisé en effet que la menace qui pèse maintenant sur eux provient du terrorisme international, et qu'il devient impérieux d'attaquer les bases du terrorisme et les pays qui abritent ou aident autrement les réseaux terroristes. À leurs yeux, la lutte contre le terrorisme devient d'autant plus urgente que les terroristes peuvent s'allier à des dictateurs ou à des despotes pour acquérir des armes de destruction massive. La stratégie de sécurité nationale du président Bush, telle qu'élaborée au cours de l'année 2002, repose sur le principe qu'aucun pays n'est légalement tenu d'attendre d'être attaqué avant de prendre les mesures nécessaires pour assurer sa légitime défense, y compris des mesures militaires. Jusqu'ici, cette stratégie correspond au courant doctrinal qui admet la légitime défense préventive en droit international. L'élément novateur de la doctrine de Bush est constituée par l'affirmation que la légitime défense préventive, dans le contexte de la guerre contre le terrorisme, peut s'exercer en dehors de tout contexte d'attaque imminente, condition préalable qui est généralement tenue pour essentielle afin de légitimer la défense préventive. Autrement dit, la doctrine Bush évacue des conditions de mise en oeuvre de la légitime défense préventive la nécessité de la preuve de l'imminence d'une attaque, et ce pour le motif qu'on ne connaît jamais le moment précis où les terroristes vont attaquer. On doit néanmois constater que cette doctrine ouvre toute grande la porte à la guerre d'agression et tente de couvrir cette dernière en faisant appel à la notion de sécurité nationale, comme si la sécurité nationale d'un État était le fondement ultime de la validité juridique de l'action internationale d'un État. L'attaque contre l'Iraq en mars 2003 démontre avec une grande clarté les excès monstrueux auxquels peut conduire la doctrine Bush ; le gouvernement étatsunien a supposé qu'il y avait encore des armes de destruction massive en Iraq, malgré l'absence de toute preuve à cet effet, et malgré l'avis de la Commission des Nations Unies pour l'Iraq, a conclu que ces armes virtuelles posaient une menace grave pour la sécurité des États-Unis et a décidé d'envahir l'Iraq pour faire disparaître cette menace. On sait maintenant que ce discours n'était que de la propagande guerrière mensongère et que les buts de la guerre ont changé à partir du déclenchement de celle-ci. Force est de constater que l'invasion de l'Iraq par les États-Unis en mars 2003 manque de tout fondement légal et peut être considérée comme une agression manifeste en violation des principes de la Charte de l'ONU. C'était aussi l'avis du secrétaire général de l'ONU qui sans utiliser le mot "agression", estimait qu'il s'agissait là d'une action incompatible avec la Charte de l'ONU. L'agression est un crime contre la paix et ses auteurs sont passibles des sanctions prévues par le Statut de la Cour pénale internationale.

 

Source : Jean-Maurice Arbour et Geneviève Parent, Droit international public (5e édition), Éditions Yvon Blais,

Cowansville (Québec), 2006, p. 711 à 713.

 

 

 

mercredi 02 avril 2008 04:51


Changements climatiques : une bénédiction ?

Bien que le réchauffement de la planète créé par les être humains peut être dévastateur pour nous, cela peut être également une véritable bénédiction pour nous.

En effet, les êtres humains ont la tendance à se cacher la tête dans le sable aussi longtemps que rien ne les menace directement (c'est encore le cas présentement en constatant que les dirigeants nationaux n'agissent pas pour préserver notre sacro-saint mode de vie capitaliste). L'humanité, au fil du temps, a toujours trouvé le moyen battre plusieurs fléaux comme la peste noire ou encore les conditions nordiques peu propices à la vie humaine. Donc, en accélérant le processus du réchauffement de la planète (et oui, la planète se réchauffe naturellement, l'homme ne fait qu'accélérer ce mouvement), l'humanité est à même de constater l'ampleur des modifications qui surviennent et de la complexité du problème. S'il n'y aurait seulement eu un réchauffement de la planète de façon naturelle, il est fort à parier que l'humanité ne se serait pas rendu compte de la complexité du problème et de l'avantage qu'il tire de la présence de deux blocs de glaces aux deux extrémités du globe terrestre. En effet, il aurait été très difficile de constater une variation de 2 degrés Celcius sur une période de 1000 ans et de son impact alors que cette difficulté est amoindrie par le fait que cette variation peut se produire actuellement sur une période de 50 ans.

Je crois donc, en étant positiviste (ce qui est rare chez moi concernant l'être humain), que l'humanité réussira à contrer le réchauffement de la planète. L'être humain a bien des défauts mais acculer contre le mur, sans issues possibles, il est l'animal le plus doué de la planète. Dans pareilles circonstances, il réussit toujours à percer un mur qu'il pensait impénétrable lorsque sa survie n'était pas menacée. Ainsi, en définitif, l'action humaine pour polluer son environnement aura permis à l'humanité de prendre conscience du danger qui pend sur sa tête. Cette prise de conscience, grace à de grands talents d'innovateurs, permettra à l'être humain se se sortir vainqueur face à ce nouveau fléau des temps modernes. L'humanité va donc se sauver deux fois en quelque sorte comme si tout ce long processus était son ultime destiné. L'humanité à la force de contrer la nature et elle dominera la nature lorsqu'elle aura annihiler sa nature intrinsèque qui lui est propre, celle de réagir seulement lorsqu'une situation devient extrêmement problématique.

vendredi 21 mars 2008 05:34


Changements climatiques : les effets accessoires

Nous connaissons tous les effets du réchauffement de la planète globalement. mais ces effets entraîneront malheureusement d'autres problèmes qui pourront à leur tour déstabiliser le fragile équilibre qui permet à l'humanité de vivre sur sa petite planète bleue.

En premier lieu, une augmentation de la température globale de la planète entraine plusieurs sécheresses. Ces sécheresses feront en sorte que certains lacs mourrons. Cela est déjà malheureux mais il faut voir plus loin. En effet, le surplus d'eau qui ne sera pas contenu dans ses lacs se propagera dans les océans par le biais de son transport par les nuages. Cela contribuera donc, ultimement, à la montée du niveau d'eau des océans.

En second lieu, l'augmentation de la température globale entrainera une désertification de certaines régions forestières et de marais. Or, ce type de région est favorable à la photosynthèse, donc, à la réduction des gaz à effet de serre dans l'atmosphère. Donc, cela accroîtra encore le réchauffement de la planète. Le réchauffement de la planète augmente donc lui-même ses chances de proliférer.

Aussi, une grande augmentation de la température à la surface de la Terre (plus de 5 degrés Celsius) peut engendrer un accroissement de l'enfoncement de plaques tectoniques les unes sous les autres. Cela aurait pour conséquence dramatique de quintupler les activités sismiques et volcaniques qui parsèment actuellement de notre planète. Or, vous l'aurez sans doute deviner, les volcans sont eux aussi diffuseur de gaz carbonique.

Finalement, la plus sérieuse conséquence accessoire du réchauffement de la planète se trouve enfoui dans les pergélisols et dans les glaces continentales (surtout celles de la Sibérie, dans l'Est de la Russie). En effet, ces régions contiennent énormément de méthane, un gaz à effet de serre qui réchauffe 21 fois plus rapidement la planète que le gaz carbonique. Ce gaz, emprisonné dans les sols, est une véritable bombe endormie pour l'ensemble de l'humanité. Or, une augmentation de la température permettrait à ces gaz de s'échapper de la surface pour polluer notre atmosphère.

 

Pour voir un petit vidéo qui démontre qu'il y a bel est bien une grande quantité gaz, de méthane, emprisonnée dans de la glace, regardez le vidéo qui figure au début de cet article.

 

vendredi 21 mars 2008 05:06


Changements climatiques : solutions possibles

Outre les solutions conventionnelles pour palier au réchauffement climatiques (voiture hybride, énergie nucléaire, retour à la nature, etc.), il existe quelques solutions possibles pour contrer le réchauffement de la planète en cas de fonte totale des glaces. Ces solutions étaient perçus comme étant farfelus il y a à peine 20 ans mais aujourd'hui, elle font l'objet d'intenses recherches de la part de plusieurs scientifiques.

Dans un premier temps, il serait possible de confectionner d'immenses cubes de glace afin de les engloutir dans les Océans. Il est certain que ces cubes de glace auraient une durée de vie limitée et qu'il faudrait les remplacer fréquemment. L'idée fait quand même son petit bout de chemin.

Deuxièmement, Il serait également possible d'installer d'immenses ventilateur aux poles de notre planète afin de modifier les courants d'air. On pourrait ainsi faire dévier les courants d'air chaud vers le Sud au pôle Nord et vers le Nord  au pôle Sud de façon à créer deux pôles où les courants d'air froid convergeraient. Cela aurait pour conséquence de refroidir les deux pôles et favoriser ainsi la création de nouvelles calottes glaciaires.

Ensuite, il serait possible de propager en quantité massive dans l'atmosphère des gaz qui, en se combinant au CO2, crée des gaz que ne contribues pas à l'effet de serre. De la sorte, on transformerait le CO2 au fur et à mesure que l'on en propage dans l'atmosphère.

Aussi, des travaux sont présentement en cours relativement à la possibilité de filtrer l'air à l'aide d'immenses aspirateurs (au sens figuré) qui, un peu comme un filtreur à aquarium, aspirerait tout l'air de l'atmosphère dans une période de temps x en mettant cet air en présence d'élément qui pourrait fusionner avec le CO2 pour créer un résidu qui pourrait capturer le CO2 au sol. Une autre version de ce projet consiste à mettre en présence l'air aspiré progressivement à une énorme forêt qui agirait, en quelque sorte, comme filtreur par le biais de la photosynthèse.

Une autre solution, un peu plus discrète dans le monde scientifique, serait de construire une immense......mais alors là vraiment immense, vallée dans une grande région désertique (comme le désert du Sahara ou celui de l'Australie par exemple) afin que le surplus d'eau des océans occasionné par la fonte des glaces puisse y circuler. Au plan monétaire cela serait vraiment très coûteux mais n'en demeure pas moins qu'au niveau technique, c'est une solution qui ne pose, même avec la technologie actuelle, aucun problème majeur.

Finalement, une autre solution c'est de laisser la nature suivre son cours. En effet, il est faut de lancer des slogans qui parlent de sauver la planète. La planète n'est nullement en péril. Advenant que les humains brulent toutes les matières fossiles de la planète et qu'il survient une disparition complète de la couche d'ozone (ce qui n'est pas le cas, elle est en train, très rapidement, de se réparer), la planète ne prendra pas plus que 200 000 ans pour restaurer complètement son atmosphère de l'impact de l'homme sur celle-ci. Il faudrait constater le plus tôt possible que ce n'est pas la planète Terre qui est à sauver mais plutôt l'humanité dans son intégralité.

vendredi 21 mars 2008 04:40


Changements climatiques : les effets dans le monde

Voici les différents effets des changements climatiques à plus ou moins long terme selon différentes régions de la planète :

Amérique du Nord :

1) Le niveau de l'eau des Grands Lacs diminura considérablement

2) L'agriculture des grandes plaines parcourant le Sud-Est des États-Unis sera de plus en plus difficile

3) Les marais et les Toundras risquent de disparaître et laisser la place à un nouveau type de désert

Amérique du Sud :

1) Innondations très fréquentes

2) Modification de tout l'écosystème forestier

Régions polaires :

1) Disparition de la calotte glaciaire arctique

2) Disparition de plusieurs zones de pêches nordiques

Europe :

1) Augmentation des précipitations au Nord de l'Europe

2) Sécheresse au Sud de l'Europe

3) Fonte des glaciers des pays scandinaves

4) Diminution de la neige en haute altitude

Afrique :

1) Augmentation de l'étendue du désert de Sahara

2) Augmentation de la famine

3) Innondations et érosions accrues des zones côtières

4) Enlissement des pays sous-développés dans la pauvreté

Asie :

1) Migration de millions de personnes reliée à la montée des eaux

2) Disparition progressive des coraux, éléments essentiels de la transformation de gaz carbonique en oxygène

Océanie :

1) Augmentation de l'étendue du désert d'Australie

2) Disparition rapide des coraux

3) Migration des animaux de montagnes vers les plaines et déserts

vendredi 21 mars 2008 03:19


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